Category Archives: Claire-voie

Dans l’ombre de David

Dernière toile, pas tout à fait terminée (quelques bricoles à corriger). Ces temps-ci, je « m’extrais » beaucoup pour travailler, dessiner en particulier. Faire un clin d’oeil, aussi humble soit-il, à David Hockney et ses piscines des années 1970 m’a beaucoup amusée.
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Autoportrait

Une toile enfin finie ( vu les détails, on ne s’étonne pas des masses de ma lenteur, mais pas de camisole, please ! ), baptisée « Autoportrait » par l’un de mes proches (et ce n’est pas faux parce que je ressemble assez à un genévrier, coiffure comprise, haha !)…

Je suis partie d’une belle photo de canyon pour la lumière et les couleurs, mais tout est redessiné de manière à faire apparaître des visages dans chaque roc. Moi, je ne vois que ça, mais je ne sais pas si vous les distinguerez tout de suite. Le genévrier est une création à partir de plusieurs arbres. Comme d’habitude, la lumière est un peu spéciale. Quant à la rivière, je l’ai carrément inventée.
(Acrylique sur toile, 50 cm x 50 cm.)

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Thélo en bulles…

Dans le cadre du Parcours BD « 5 en Bulles » organisé par l’Association 5 sur 5, je dédicacerai « Adieu, mon Rhino ! » et « Un jour, je serai libre » (Kanjil Editeur) les samedi 24 et dimanche 25 septembre de 15h à 18h dans le charmant restaurant de Philippe, « Au Phil du Vin », 23, rue Frédéric Sauton dans le 5e arrondissement de Paris. Si vous êtes dans le quartier, n’hésitez pas à passer ! J’aurai en outre l’honneur de signer samedi aux côtés de Liberatore, et dimanche, de Geneviève Marot.

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Thélonius

La couverture du petit dernier édité chez Kanjil…

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Pegasus

Un petit clin d’œil avec cette toile enfin terminée. « Pegasus » est le nom du plus ancien remorqueur à vapeur de New York…

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Tapis !

Juste un petit coucou entre deux charrettes pour montrer deux photos du tapis que j’ai dessiné pour Pierre Frey. On peut le voir au showroom de la rue du Mail à Paris. L’idée de départ était de rappeler les tapis que l’on trouvait dans les paquebots de jadis (les vrais, quoi, par les immeubles flottants d’aujourd’hui)…

Toujours pour Pierre Frey, une photo du papier peint « Foxtrot », dessiné il y a un an aussi, et en vente depuis janvier.

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Jazz…

L’Original Trocadéro Jazz Band, mon dernier carré (70cm), est sorti en juillet chez Hermès. Swing !

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Hang on !

Toujours pas de mots, mais…

…et puis…

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Reflux

… Oh misère, que je manque d’inspiration, ces temps-ci, côté écriture. C’est dramatique. Plus envie de me foutre de la pub, des politiques et du reste de la société, tellement tout est devenu lamentable. C’est peut-être ça, la plus grande victoire de la bêtise et de l’escroquerie réunies : vous enlever les mots de la bouche. Passé un certain niveau, on reste coi, bras au sol et jambes flasques.

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Dis-moi des chansons

Le voilà, tout beau tout chaud, prêt à sortir dans les jours qui viennent : « Dis-moi des chansons », aux éditions Kanjil…

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Racket d’état

Une fois n’est pas coutume, je vais vous demander de signer une pétition. Il s’agit ici de soutenir tous les petits commerçants et artisans complètement rackettés par les différentes instances du mille-feuille obèse et désorganisé de l’État, depuis l’abominable monstre inefficace et terriblement dangereux qu’est devenu l’URSSAF, à l’immonde machine, à la fois grippée, mal gérée, défaillante et corrompue qu’est actuellement le RSI. On n’en parle pas, ou peu, dans les journaux, et pourtant, ce système mal fichu, effroyable, générateur d’erreurs puis de descentes indues (c’est le cas de le dire) dans l’enfer des huissiers est en train de couler complètement le monde des petites entreprises, poussant les patrons-artisans au dépôt de bilan et au désespoir, parfois au suicide.

Au niveau de l’État, malgré l’urgence, rien n’est fait. Ni par la gauche qui a tellement besoin d’argent pour rembourser la dette des banques qu’elle bavasse, à son habitude, sans réellement agir, ni par la droite, qui préfère attendre que les choses « pourrissent » – et donc, qui n’en a rien à foutre que des gens crèvent entre-temps – pour remporter les prochaines élections. Quant à la presse, qu’attendre d’elle décidément, qui mange dans la main des puissants tout en nous adonnant de force à la binarité et aux jeux du cirque.

Voilà le lien de l’Association « Sauvons nos entreprises » (cliquez), un autre sur la terriblement longue série d’accusations portées contre le RSI (lisez, c’est édifiant et révoltant), et enfin le lien vers la déclaration accompagnant la pétition. Pour l’instant, il n’y a qu’environ mille signataires, et ce n’est pas assez. Je compte sur vous pour signer, relayer et faire tourner.

PETITION « SAUVONS NOS ENTREPRISES » (cliquez)

PS : Étant moi-même, en ce moment, aux prises depuis huit mois avec une administration défaillante (l’AGESSA, pour la citer),  et ayant passé des moments de fureur totale à essayer de résoudre les entrelacs kafkaïens que nous font subir les escrocs, les je-m’en-foutistes et les mauvais gestionnaires de ces gros machins, ayant de plus une amie chère qui se bat contre les erreurs, récurrentes jusqu’à l’absurde (doubles facturations, saisies de comptes privés, etc.) de l’URSSAF depuis deux ans, je me rends compte que plus rien ne tourne correctement dans ce fichu pays, sauf la pompe à phynances.

Il faut lutter. Luttons.

Pour mémoire : un article de Contrepoints.

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Avis de gros temps

Le capitaine de ce petit navire vous prie de l’excuser : galopant du fond des soutes, où il a dû colmater quelques grosses brèches, aux huniers, d’où il a déployé le maximum de toile en poussant des « humpf ! » et des « han ! » toutes les dix secondes, il n’a guère eu le temps de redescendre dans sa petite cabine, si ce n’est pour y dormir quelques heures. Du coup, son journal de bord est un peu délaissé. Il y reviendra dès que possible, il le promet. En attendant, à peine chaussé, le voilà reparti dans l’entrepont de toute la vitesse de ses guibolles, son beau chapeau à plume de traviole : deux canons viennent de se détacher, et s’il n’intervient pas, ce sera la cata. Entretemps, il vous prie de picorer dans ses réserves (en vous suppliant de ne pas terminer ses tonneaux de rhum) et de ne pas vous couper en examinant sa collection de sabres.

Pour se faire pardonner, il vous laisse aussi ses ménestrels, et vous transmet (cliquez ici) cette superbe déclaration de  John MacArthur, directeur du magazine « Harper’s », lue dans Marianne.

 

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