Sous l’horizon

Sous l’horizon, acrylique sur toile, 46 x 27 cm, 2018.

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8 Commentaires

  1. Posted 12 mars 2018 at 21 h 05 min by patrick verroust | Permalink

    Plaisir de découvrir ta dernière création….Les perspectives écrasées distillent un malaise diffus , celui d’un ennui sans fond ….L’horizon démontre, indubitablement, que la terre est plate :)

  2. Posted 13 mars 2018 at 11 h 08 min by patrick verroust | Permalink

    La mise en scène, du border collie, un tantinet caricaturé, est une trouvaille. Il souligne le caractère autistique et l’ennui qui se dégage de la toile tout en faisant l’effort de regarder vers autrui….Une belle illustration du mal être adolescent….

    • Posted 14 mars 2018 at 10 h 31 min by Sophie K. | Permalink

      Ah non, il ne s’agit pas d’ennui du tout, mais de rêvasserie, enfin c’est ce que j’ai voulu faire passer, le rêve d’un jeune garçon face à l’horizon et le réalisme du chien qui le protège en contrepoint. Je ne peins pas l’ennui, en général. Plutôt l’évasion. :)

  3. Posted 14 mars 2018 at 11 h 45 min by patrick verroust | Permalink

    L’ennui, cet apparent désert de la pensée et des émotions est une porte entre-baillée vers un potentiel de créativité intellectuel et artistique . Le corridor ouvert est un espace de rêvasserie, plus ou moins chimérique dans lequel mature un nouveau rapport au monde qui se traduit ou pas par des actes.
    Chez toi, la force créative est telle que tu n’as plus besoin de rêvasser à moins que tu ais une parfaite maîtrise de cet entre deux….Nos perceptions de ton œuvre ne sont pas si éloignées , l’une de l’autre…au fond !

    • Posted 8 avril 2018 at 12 h 15 min by Sophie K. | Permalink

      Non, absolument. Mais je rêvasse toujours beaucoup, on ne se refait pas ! :D

  4. Posted 24 mars 2018 at 9 h 12 min by patrick verroust | Permalink

    Salut Soph’ la grande,
    Décidément, ton tableau me turlupine…Je l’aime bien , il me fait réfléchir aux sensations qu’il provoque chez moi.
    Le monde , au premier plan est léché comme un parcours de golf, la mer s’est mise à l’unisson comme domptée, il reste juste une petite bande d’herbes sauvages récalcitrantes, au début de la plage. Tes personnages, l’adolescent, le chien, sont plaqués dans ce décor qui n’est pas fait pour être habité. En quelque sorte, ils sont de trop….Prisonniers de ce mode de vie, l’ado rêvasse au delà de l’horizon, le chien lui, se retourne ….Il n’oublie pas sa gamelle !!

    • Posted 8 avril 2018 at 12 h 16 min by Sophie K. | Permalink

      :D Les chiens n’oublient jamais ce qui est important, hahaha !
      Biz, Patrick.

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