Sweet Melodies

Pas l’énergie d’écrire un post ce soir. Du coup playlist. Et Chtoc.

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15 Commentaires

  1. Posted 28 octobre 2012 at 10 h 02 min by Claire | Permalink

    La thématique que tu as choisie est très plaisante pour flâner un dimanche matin (surtout avec une heure de bonus !)

  2. Posted 28 octobre 2012 at 13 h 27 min by Sophie K. | Permalink

    En plus il fait beau… :)
    (Honnêtement, je préfère l’heure d’hiver à l’heure d’été. Tout est mieux calé (sommeil, faim, etc.))

  3. Posted 29 octobre 2012 at 22 h 59 min by SOLKO | Permalink

    Cornegidouille ! Mon message de tout à l’heure à fait flop !
    Je t’y demandais si tu te présentais à une élection, c’est généralement à cette occasion qu’on fait sa playlist de nos jours !
    Bel écritoire, merci !

  4. Posted 29 octobre 2012 at 23 h 49 min by Sophie K. | Permalink

    Solko : je ne l’ai pas retrouvé, les mystères du web… Sinon, oh non, je te jure que je ne me présente nulle part, hahaha !
    (Pour ton écritoire, je me suis dit que l’élégance des mains de cet Érasme te siérait.. ;)

  5. Posted 30 octobre 2012 at 16 h 55 min by SOLKO | Permalink

    Me sied d’autant plus qu’Erasme fut imprimé à Lyon par les faiseurs de caractères de la rue Mercière.

  6. Posted 30 octobre 2012 at 18 h 17 min by Sophie K. | Permalink

    Tu me l’apprends. Lyon est définitivement une ville de renaissance (et c’est pas Collomb qui va la couler). ;)

  7. Posted 30 octobre 2012 at 18 h 31 min by SOLKO | Permalink

    Il y a, rue de la Poulaillerie (ça ne s’invente pas) l’un des plus beaux musées de l’imprimerie d’Europe.

    • Posted 30 octobre 2012 at 19 h 33 min by Sophie K. | Permalink

      Rue de la Poulaillerie… trop joli. Pas trop loin de chez moi, j’ai une rue des Pâtures ousqu’il n’y a plus de pâtures, et une rue du Pré aux chevaux, ousqu’il n’y a plus ni pré ni chevaux, ni rien d’ailleurs, à part des pavés modernes sous un éclairage orange triste.
      Sinon, oui, j’en ai entendu parler, de ce musée. Si je vais à Lyon, je le visiterai, tiens. Et j’irai aussi à celui des soyeux, on y voit des merveilles. :)

  8. Posted 31 octobre 2012 at 15 h 21 min by patrick verroust | Permalink

    A Aix-en -Provence, se trouve une rue « esquichocoude »….La désignation des lieux était éloquente, populaire. La langue était parlante.
    Maintenant à Grenoble, par exemple, place Victor Hugo, l’écrivain prolixe se trouve la statue de Berlioz, un génie de la musique, place Saint André,celle de Bayard, le maigre chevalier sans beurre et sans brioche….and sot ouane, toux , street…L’appellation des rues est plus une cacophonie qu’une symphonie;…L’histoire vomit des noms selon l’humeur politique de l’instant sans s’inscrire dans aucune poétique….
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    • Posted 1 novembre 2012 at 10 h 48 min by Sophie K. | Permalink

      C’est sûr. Il existe aussi des rues, ou des places dont on oublierait bien le nom, comme la rue et la place de l’Estrapade, à Paris. Monstrueux, l’estrapade. L’Inquisition adorait, et les protestants, hommes et femmes, l’ont dégustée jusqu’à Louis XIII.

  9. Posted 31 octobre 2012 at 23 h 13 min by Zoë Lucider | Permalink

    Délicieuse cette promenade. Musiques adéquates pour m’accompagner pendant ma visite tardive chez les amis blogueurs

  10. Posted 10 novembre 2012 at 17 h 30 min by Jean-ollivier | Permalink

    Je ne comprends rien à ce que vous racontez : question d’âge, sans doute. Le seul Koechlin que je connaisse, c’est Charles, le compositeur.
    Mais bon, c’es pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut … Je vous signale donc que lors de la deuxième guerre mondiale, les rues de Colmar ont été rebaptisées de noms allemands. La rue du Sauvage, la rue-street de Colmar est devenue la rue Adolf Hitler. Ils n’y ont vu que du feu. Papy faisait de la résistance.

    • Posted 10 novembre 2012 at 20 h 11 min by Sophie K. | Permalink

      Bonsoir Jean-Ollivier ! :) Allons bon. C’est vrai que je raconte souvent n’importe quoi, donc c’est tout à fait normal de ne pas me comprendre, c’est un signe de bonne santé mentale, je pense, hahaha !
      Charles était un arrière grand-oncle ; mais les Koechlin sont aussi nombreux que des lapins de garenne, donc tous les connaître relèverait de l’exploit… :)
      Solko étant parti sur le joli nom d’une rue de Lyon, nous avons embrayé. Pour Colmar je ne savais pas. J’imagine que par la suite, on a rebaptisé la rue « rue de la Libération », ou un truc de ce genre…