Vinyls

Un petit mot pour faire de la pub à la famille (eh oui, encore) et signaler la parution, aux éditions Stéphane Bachès, du livre « Blues Vinyls » de mon frère Stéphane, magnifique somme des meilleures pochettes de blues des 33 cm parus jusqu’à la fin du XXe siècle. Les photos de ces trésors sont accompagnées de textes racontant le parcours des artistes abordés.

Blues Vinyls, Stéphane Koechlin, Editions Stéphane Bachès, (www.editionstephanebaches.com), Collection Musique, 35, 50 €

Deuxième livre, belle somme aussi, collective cette fois, et sous la direction de Christian-Louis Eclimont : 1000 Chansons françaises, des années 1920 jusqu’à nos jours. « La Complainte du progrès » de Vian et Goraguer y côtoie « Mets deux thunes dans l’bastringue » de Jean Constantin, Moustaki arbore sa belle gueule de métèque et Renaud laisse béton, et on boit le petit vin blanc sous les tonnelles les beaux dimanches de printemps. Enfin bref, c’est une encyclopédie, non exhaustive et amoureuse, de la chanson francophone.

1000 Chansons françaises de 1920 à nos jours, sous la direction de C-L. Eclimont, Flammarion, 32 €

 

6 réflexions au sujet de « Vinyls »

  1. Les z’élites zélées ,zélotes, s’échinent à relancer la croissance, étrange course à l’échalote qui veut utiliser des solutions du passé pour construire le futur. Les z’élites,zélées, zélotes, commandent force rapport à des gens de leur monde qui se sont trompés autant qu’eux, ce qui leurs donnent un langage commun. De toute façon, ils ne les appliqueront pas et le CAC quête des allégements de charge qu’il continuera à avoir.
    Notre société crève de ses conservatismes, immobilismes et autres maux en « isme » comme individualisme et égoïsme, . Sur le blog de SOLKO , son dernier billet »Quand le Nobel monte à la tête de l’Europe » propose un lien « la guerre civile » qui traite de l’asphyxie culturelle .j’extrais ces passages qui me semblent pertinent « L’asphyxie devient incontestablement un élément essentiel et structurant du temps…..Tout y passe, les institutions démocratiques (certes déjà suffisamment parodiées), l’économie réelle, le monde du travail et ses règles, nos vies, nos rêves, nos projections imaginaires. Finalement, c’est l’hologramme de nos anciennes existences devenu « hésitant », qui doit disparaitre asphyxié, nous emportant avec lui »

    Eh oui, le monde est étouffant, nous devons expirer, à bout de souffle, les rêves brisés….

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