Dis-moi des chansons

Le voilà, tout beau tout chaud, prêt à sortir dans les jours qui viennent : « Dis-moi des chansons », aux éditions Kanjil…

Et voici deux extraits : une illustration (La légende de Saint Nicolas)…

…et « Il pleut bergère », une page de la partie documentaire mise en page et en images par mes soins.

« Dis-moi des chansons, chansons de France », Kanjil, conté par Bruno de La Salle, illustré et mis en images par Sophie Koechlin, textes historiques de Geneviève Bugnod et Sophie Koechlin.

12 réflexions au sujet de « Dis-moi des chansons »

  1. Tiens un livre! De belle facture puisque Soph K est à la manœuvre et avec Bruno de la Salle, l’oral est forcément réussi,sans fausses notes. Le livre ne traînera pas dans le bac des libraires!
    il tombe à pic (de l’ami randole) , une kabbale de Kanjil avant les fêtes de Noël….Il me fait songer que je devrais faire une liste de livres à offrir aux petits et grands. Si tu en connais, au moins un,Sophie, artisane perfectionniste, fais le savoir, en toute objectivité….Ce sera dur, « dis moi, on connaît la chanson ! »

    1. :D Merci, Pat’ !
      Pour les livres, j’en lis un que je trouve très bien : « De si jolies ruines », de Jess Walter, beau roman édité au Fleuve. C’est pour les grands ! :)

  2. Fabre d’Églantine, ce patronyme était plus seyant que le personnage. Ses affaires ne sentaient pas la rose….Les paroles de sa célèbre chansonnette correspondent bien aux manières d’un séducteur sans scrupule. La république n’était pas bonne fille . La réponse de la bergère fut tranchante… ». Le baiser d’amour » fut mortel… », ce Fabre avait échappé à la corde après avoir troussé une enfant. Il détroussa la république, foi de bourreau, il était dit qu’il ne « couperet pas » à la machine à Guillotin « Dis moi , on connaît le Samson »….

  3. Tellement somptueux qu’on a fini par trouver qu’elle ne manquait pas d’air la Toinette. Ses « folies » aux coûts excessifs contribuèrent à lui faire trancher le cou. A l’autre bout de l’éventail social les tricoteuses en firent les gorges chaudes….Une façon expéditive de trancher dans les dépenses superfétatoires….

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