The soul of Otis…

Charles Bradley. Voilà un sacré soulman que je ne connaissais pas il y a peu. Merci à mon frère et à Jean-Michel Proust de me l’avoir souligné en rouge comme l’héritier direct du grand Otis Redding, avec du James Brown en n’d’dans.

 

9 réflexions au sujet de « The soul of Otis… »

  1. Qd même, ils auraient pu t’en parler bien plus tôt ! Tout ce temps perdu sans lui ! Et sa gueule ! Il est beau.

    1. Hahahaha ! Non, c’est moi qui suis à l’ouest de ne pas l’avoir repéré avant ! (Bon, en même temps, avec les radios qu’on a ici, j’ai des excuses.)

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